LZA : Interview première fois tiré des rushs du film de REZA SERKANIAN (en production)
Jules: LZA, de quand date ton premier tatouage ?
LZA: A 14 ans, au collège ! Le tatoueur n voulait rien savoir , il m'a dit attends 18 ans,c'est interdit aux mineurs ... je l'ai harcelé pendant 1 mois, 3 fois par jour il a fini par accepter ! Je lui avais bien expliqué que, quoi qu'il arrive j'aurais tout le corps tatoué ...
Jules : Combien d'années sont passées entre ce premier tatouage et les soirées filles ART CORPS qu'on a pu voir sur Paris Dernière ?
LZA : 8 ans environ, mais surtout beaucoup de travail de création ... Cette première soirée a été une vraie réussite, j'ai voulu qu'elle ne soit constituée que de filles , non pas à cause de mes préférences sexuelles mais parce qu le corps féminin sublime l'art-corps...
Jules : Y–a–t–il un rapport entre tes tatouages et le film d'HPG ?
LZA : Mon rôle dans le film ne se repose pas sur mon apparence physique, ni mon histoire perso ; en ce sens , c'est déjà un lien important avec le film où l'un des thèmes principaux est : comment 'exister' quand on est pas dan le format, quand on rejette LA démarche à suivre, les modèles, et tout le toutim contre une démarche personnelle ... en ce sens je dirais que moi aussi , aux yeux de certains : je ne devrais pas exister ! Mais on est là ...
(à suivre : interview première fois de LZA et une journée en survol de Paris, avec HPG dans l'avion de Condoman...)
Jules: LZA, de quand date ton premier tatouage ?
LZA: A 14 ans, au collège ! Le tatoueur n voulait rien savoir , il m'a dit attends 18 ans,c'est interdit aux mineurs ... je l'ai harcelé pendant 1 mois, 3 fois par jour il a fini par accepter ! Je lui avais bien expliqué que, quoi qu'il arrive j'aurais tout le corps tatoué ...
Jules : Combien d'années sont passées entre ce premier tatouage et les soirées filles ART CORPS qu'on a pu voir sur Paris Dernière ?
LZA : 8 ans environ, mais surtout beaucoup de travail de création ... Cette première soirée a été une vraie réussite, j'ai voulu qu'elle ne soit constituée que de filles , non pas à cause de mes préférences sexuelles mais parce qu le corps féminin sublime l'art-corps...
Jules : Y–a–t–il un rapport entre tes tatouages et le film d'HPG ?
LZA : Mon rôle dans le film ne se repose pas sur mon apparence physique, ni mon histoire perso ; en ce sens , c'est déjà un lien important avec le film où l'un des thèmes principaux est : comment 'exister' quand on est pas dan le format, quand on rejette LA démarche à suivre, les modèles, et tout le toutim contre une démarche personnelle ... en ce sens je dirais que moi aussi , aux yeux de certains : je ne devrais pas exister ! Mais on est là ...
(à suivre : interview première fois de LZA et une journée en survol de Paris, avec HPG dans l'avion de Condoman...)
